Je suis peintre.
C’est un parcours, des aller et retours, beaucoup de doutes, d’abandons. Et puis toujours le retour à
Je ne crois pas être en mesure d’explorer autre chose qu’une confrontation avec l’immensité de la perception, un rendu de ce que je vois, comme si voir était acte d’intelligence. L’intense émotion, l’impression en terme de panique devant la vision m’a toujours tenu et la peinture m’a sans doute permis de le vivre, sans trembler. Une économie donc, une stratégie du vivre.
Et puis la matière, l’absorbtion des liquides, le déploiement et la résonance des couleurs entre elles, les jaillissements d’un trait, trace d’un geste avec la marque aussi de la résistance de la matière.
Je suis peintre, d’après nature, sur le motif. Et je me suis surtout occupé de portraits. Je n’accepte que depuis peu d’être peintre, d’après nature. Je voulais trop bien faire.
Je veux aller dehors à présent - comme peintre. Je me veux enfin peintre du dehors et je veux commencer par le paysage.
Ce que je cherche dans la peinture, c’est l’esprit – disons-le, l’esprit de Dieu. Je le cherchais dans les visages, j’avais besoin des visages, des gens. Je ne savais pas encore que je n’avais pas d’autre choix que
Cécile Tison
Les oeuvres de Cécile Tison sont visibles ici
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Association Par les lettres
Loïc Cavadore, pianiste, a réuni autour de lui un quintet dans la tradition des grands groupes des années soixante, tels que les avaient initiés Horace Silver,Art Blakey et ses jazz Messengers, ou encore Donald Byrd. Animés par ce mouvement, les musiciens de ce groupe ont ajouté à ce répertoire leurs propres compositions où résonnent des harmonies aux couleurs plus impressionnistes.